Arrêter les nucléaires

Depuis l’été 2011, le MOC auto-édite et auto-imprime une petite collection de courts fascicules (d’une trentaine de pages) :

  • Il y a dans chaque fascicule au moins deux textes de deux auteurs différents
  • les deux textes proposent une réflexion convergente

nucleaire1-1Arrêter les nucléaires.Nucléaire, il n’y a qu’un scénario pour éviter la catastrophe : l’arrêt immédiat, par Pierre Lucot et jean-Luc Pasquinet.

Pour arrêter les nucléaires, faire sauter 4 verrous, par Michel Lepesant.

Energie : localisation, usages, et sobriété dans « Rouge et Vert » des Alternatifs

 

Les Objecteurs de Croissance cherchent des réponses communes à des enjeux qui peuvent paraître avoir des solutions incompatibles (1).
– Lutter contre les inégalités sociales : nord/sud, ainsi que dans chaque territoire,
– Echapper aux périls environnementaux : déplétion des ressources, rapidité du changement climatique, et pollutions,
– Retrouver le sens de nos vies : aliénation au travail, frustrations de la société consumériste, culture concurrentielle, décisions qui échappent aux citoyens, adaptation au techno-scientisme, etc…

La question énergétique est au centre des ces problématiques. Notre mode de société consumériste est dans une impasse : pillage des pays riches en ressources, gaspillage et pollutions.
Le nucléaire, qui nous a été imposé sans concertation, est un allié zélé du capitalisme qui incarne à la fois la démesure humaine, sa folie et son irresponsabilité.
Si les énergies renouvelables sont présentées comme une option pour faire face à la déplétion pétrolière, elles ne permettront pas de le compenser complètement. Le techno-scientisme ne nous sauvera pas, et la voie « verte » du capitalisme ne sera ni durable, ni souhaitable.

Face à ce constat dramatique, notre devoir est d’agir et de proposer d’autres modes de vie, et de faire pression sur les pouvoirs publics, afin d’enclencher une politique publique énergétique vertueuse et responsable fondée sur la sobriété, le sens, des choix démocratiques, la relocalisation, ou encore le ralentissement. Lire la suite

Le nouveau Monde nucléaire

La catastrophe humaine, industrielle et écologique de Fukushima-Daichi a engendré une grande prise de conscience des risques pour l’environnement et pour nos sociétés d’un monde nucléarisé.

Pourtant, l’oligarchie dominante qui se réunit ces jours-ci à Deauville, et bientôt à Cannes, voudrait nous faire croire à l’impérieuse nécessité qu’il y a à privilégier l’énergie nucléaire.
A défaut des « nouvelles idées » promises par le G8, c’est bien un nouveau monde que nous préparent les dirigeants des pays les plus riches de la planète, un monde nucléaire. Comment faire accepter le développement de cette industrie dans l’après-Fukushima ? En créant le besoin, un besoin présenté sous les oripeaux du bien-être, du développement économique, de la modernité et, oui, de l’écologie.

Des années maintenant que l’on nous vend le tout électrique (donc le tout nucléaire) comme la solution pour l’avenir : propre, efficace, moderne ; et qu’on s’empresse de le rendre indispensable : ici un tramway, là des lignes à grande voire très grande vitesse, là-bas enfin des voitures électriques en libre service. Lire la suite