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Campagnes Décroissance 2012 : tout reste à faire !

Il y a un an nous lancions l’appel Décroissance 2012 : notre candidatE est la Décroissance. Nous sommes plus d’un millier à avoir signé cet appel. Sans illusion, nous souhaitions apporter quelques graines de réflexions et de débat pour critiquer ce qu’il y a de pire dans la politique spectacle personnalisée. Ce que nous venons de vivre ces dernières semaines nous donne doublement raison : premièrement, cette campagne ne laisse qu’une place minime aux petites candidatures et/ou critiques avec le système, et deuxièmement nous venons de vivre plusieurs semaines de non-débats !

Alors que notre civilisation occidentale fait face à une convergence de crises toutes aussi dévastatrices les unes que les autres, nous assistons à un grand guignol politique où le twit de la première dame, les combats de coqs ici ou là et les petites formules si chères à nos journaleux du microcosme parisien passent en bouclent dans les médias. Cela se traduit, une fois n’est pas coutume, par une très forte abstention, qui n’interpelle surtout pas les gagnants de cette parodie de démocratie. Continuer la lecture de Campagnes Décroissance 2012 : tout reste à faire !

Gaz de schistes

Les collectifs de citoyens,
Stop au gaz de schiste d’Anduze, Bastagaz Alès,
le collectif du Vigan, le collectif Cigalois, le collectif vigilance Hautes Cévenne

demandent :
Etes vous d’accord à :

1- Porter un projet de loi visant à :

  • annuler (abrogation – retrait) tous les permis de recherche accordés en France ?
  • interdire définitivement la recherche, l’exploration et l’exploitation de tous les hydrocarbures on-shore et offshore, pour lesquels on a recours à la stimulation hydraulique et chimique, appelée également « fracturation hydraulique » ou « fracking« , voire « injection forcée », même si cette technique est utilisée à titre expérimental, y compris sur les titres miniers du territoire français de la métropole et des territoires d’outre-mer ?
  • interdire de même les forages de géothermie profonde utilisant la fracturation hydraulique.
  • Interdire les techniques qui ont recours à la stimulation même expérimentale, y compris sur les titres miniers du territoire français ?

Bien sur il faut interdire l’extraction des ressources fossiles en couches profondes pour deux raisons : les méthodes d’extraction sont dangereuses pour l’environnement et la ressource en eau.;mais il faut aussi cesser d’extraire les matières fossiles dans le but de les consommer en énergie, elles seraient plus utiles pour d’autres usages (médicales.électroniques …) et durant une longue période.

Evidemment la loi doit aussi interdire l’importation de gaz et huile issue de stimulation hydraulique; assez d’hypocrisie , notre proposition n’est pas « les touristes en Cévennes et les gaz en Pologne ou en Algérie »

2- Faire précéder la réforme du Code Minier d’un débat public et citoyen et y intégrer les principes de la Charte de l’environnement ?

Riverains, producteurs et usagers doivent être partie prenante de la réforme du code minier. En outre toute activité miniére doit se faire dans le cadre d’établissements publics , cogérés par les producteurs ,les usagers et les riverains , afin que nous retrouvions la maitrise de nos usages ,dans le principe d’une Charte de l’environnement qui n’hypothèque pas les générations futures et la viabilité des écosystèmes .

3- Soutenir lors du prochain débat d’orientation budgétaire, un budget qui transférerait les financements consacrés au développement des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables et mettre en œuvre, pendant votre mandat et avec la consultation des citoyens, un scénario de transition énergétique prônant les principes de Sobriété, d’Efficacité énergétique et Développement des énergies renouvelables (type scénario Négawatt).

Le développement des énergies renouvelables doit se faire dans une logique de satisfaction des besoins et non pas de développement des profits. Encore faut-il un débat public sur nos besoins énergétiques ? Notre modèle de société industrielle et urbain est une impasse énergétique car il dépasse les possibilités des ressources de la planète, Nous devons cesser dans les pays industriels de consommer les ressources de plusieurs planètes car nous n’en avons qu’une.Il nous faut donc revoir à la baisse notre consommation énergétique: en ayant d’autres principes d’urbanisme que l’agrandissement urbain , en sortant de la production industrielle des biens agricoles et manufacturés ,en limitant les transports des biens et des personnes , en ralentissant la société, en exigeant la durabilité des biens d’usages , leur réutilisation et leur possible réparation au lieu d’organiser l’obsolescence programmée….
Un scenario de transition énergétique doit rompre avec une civilisation basée sur l’usage immodéré du feu (Nucléaire ou fossiles ) pour une société du renouvelable issue de l’eau , du vent et du solaire. Ce scénario doit s’appuyer sur l’élargissement de la démocratie , permettant sur le territoire que les usagers reprennent la maitrise de leurs usages en coopération avec les producteurs. Ceci passe par le refus de notre économie spéculative , pour aller vers une économie de la gratuité et de la sobriété des usages.

4- Réorienter les investissements et interventions des entreprises françaises d’extraction d’hydrocarbures dont l’Etat est actionnaire vers les énergies renouvelables ?

Nous ne voulons pas réorienter les entreprises privés française ou non ? Nous voulons que cesse l’extractivisme prédateur. Nous voulons que la production d’énergie dont nous avons besoin se fasse localement en régie publique territoriale gérée par les producteurs ,les usagers et les élus, sans recherche de profit. Chaque territoire possède des ressources diversifiées (le soleil ,le vent, l’eau, la mer, la biomasse). Usagers et producteurs doivent retrouver la responsabilité de leurs usages dans une logique de partage et de coopération . Cette éthique de la responsabilité aura pour conséquence la sobriété et le respect des générations futures , si la démocratie se généralise à tous les domaines!

La loi devra seulement fixer des règles d’accès gratuit à tous aux besoins essentielles et réglementer le surcoût ou la prohibition des usages immodérés.

Sylvie Barbe candidate titulaire 5ème circonscription du Gard
Christian Sunt candidat suppléant 4ème circons. du Gard

pour en savoir plus : http://objecteursdecroissance-lr.fr/

Des « Objecteurs de croissance » dans plus de 40 circonscriptions aux élections législatives de juin 2012

Les « Objecteurs de Croissance » seront présents dans plus de 40 circonscriptions aux élections législatives de juin 2012. C’est une étape supplémentaire et historique pour le mouvement qui se construit, notamment en étant présent à toutes les élections depuis les législatives de 2007, dont Europe-Décroissance en 2009. Pour porter leur radicalité, les Objecteurs de Croissance se sont parfois associés avec d’autres structures politiques parce qu’ils croient possible et nécessaire un rassemblement de l’écologie radicale, anticapitaliste, et antiproductiviste.

La liste des candidatures se trouve ici : http://decroissance-elections.fr/candidates-suppleantes/

Attention, dans certaines circonscriptions les Objecteurs de Croissance vous invitent à télécharger et imprimer vos bulletins de vote  pour les raisons détaillées ici. Le matériel de campagne se trouve dans le menu matériel de campagne de ce site web http://decroissance-elections.fr/

Une croissance illimitée dans un monde limité est une absurdité

Alors que la classe politique ne jure que par la recherche de la croissance à tout prix pour résoudre les problèmes socio-économiques, nous refusons de cautionner plus longtemps cette fuite en avant qui, sous prétexte d’« efficacité économique », accroît les inégalités, épuise les ressources, massacre le vivant, et emmène l’humanité tout droit dans le mur. Cette augmentation perpétuelle du PIB, sur laquelle repose le système actuel, est en tout état de cause illusoire de par l’épuisement des ressources, et en particulier la raréfaction des sources d’énergie abondantes et bon marché, et de l’accumulation des déchets que ce système produit. Le réalisme ne viendrait-il pas de ceux qui proposent de changer les règles d’un modèle de société voué à l’échec ?

Cette remise en cause du système, c’est l’« Objection de croissance », ou « Décroissance ».

La Décroissance est un projet politique de rupture avec le capitalisme : nous proposons un ensemble d’alternatives et d’expérimentations concrètes pour sortir de la logique économique dominante. C’est la transition volontaire vers une société écologiquement responsable, socialement juste, humainement décente et démocratique. Il s’agit de réduire et surtout modifier notre consommation et notre production afin de réduire les inégalités dans le respect des écosystèmes.

Nos propositions :

  • les relocalisations : habiter, se déplacer, fabriquer, distribuer, échanger, décider, pour retrouver la maîtrise de nos usages, ménager le territoire, nous réapproprier nos modes de vie et partager les biens communs ;
  • l’instauration d’une réelle démocratie brisant le pouvoir de l’argent et évitant la confiscation du pouvoir par une élite, en redonnant une prise directe des citoyens sur les affaires communes : démocratie directe d’initiative référendaire, combinaison élections-tirage au sort, encouragement à l’autogestion…
  • une société écologiquement responsable avec l’arrêt immédiat des nucléaires mais aussi une mise sous tutelle de la recherche pour la réorienter vers des objectifs écologiques et humanistes excluant les OGM, les nanotechnologies ou les agro-carburants, une révision de l’habitat pavillonnaire au profit de moyens et petits habitats groupés, la libération des territoires de l’emprise automobile, et une décroissance des budgets militaires et publicitaires. ;
  • une société juste et humainement décente en refusant l’exploitation des autres peuples et de leurs ressources, l’instauration d’une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie incluant la gratuité des services publics, des usages reconnus socialement utiles et écologiquement responsables, la gratuité du bon usage écologique et modeste des ressources de première nécessité et de la terre, la réduction du temps de travail couplée à l’instauration d’un revenu maximum autorisé ;
  • l’émancipation de l’éducation et des cultures de la compétition, de la concurrence et de la consommation.

Pour soutenir notre action, connaître les professions de foi et les initiatives consultez la plate-forme nationale Décroissance-Elections

 

Relocaliser la démocratie

 Comment retrouver la maîtrise de nos vies ?

Un mode de vie qui crée de la dépendance

Nos sociétés industrielles se sont développées grâce au recours à une énergie bon marché – même si elle venait de loin – et qu’on considérait jusque il y a peu comme inépuisable : le pétrole. Nous savons maintenant que c’était une illusion, les réserves diminuent plus vite qu’on n’en découvre de nouvelles, le pétrole a une fin qui n’est plus si lointaine.

Nous avons espéré que la technologie allait nous sauver et nous en subissons aujourd’hui la barbarie (accidents nucléaires, destruction globale et sans retour de l’environnement par l’extraction des gaz ou bitume de schiste…).

Nous nous sommes installés dans une consommation irresponsable, nous avons oublié comment gérer nos besoins et la production qui devait y répondre. L’économie rurale produisait sur place les biens nécessaires à une communauté  (auto-production) ; en moins d’un siècle, les multinationales ont fait de nous des consommateurs captifs, obligés d’acheter tout ce dont nous avons besoin ; elles ont ainsi construit une société de la dépendance, incapable de s’adapter au changement, alors que la résilience (résistance au choc du changement) est la clef de la survie de toutes les espèces vivantes.

Nos métropoles de plus en plus peuplées, de plus en plus étendues, sont un mode d’habitat qui ne permet pas de couvrir ses besoins de base par des ressources locales, qui est inadapté aux contraintes climatiques, qui privilégie les déplacements individuels, et dont l’approvisionnement alimentaire provient de plus en plus loin.

Une « démocratie » qui prive ses citoyens de leurs responsabilités

Non seulement nous avons perdu la maîtrise de nos usages, mais nous nous sommes aussi laissé voler notre droit à participer aux décisions : la démocratie de proximité, basée sur l’assemblée populaire de quartier, de village, communale, pour gérer les biens communs, a disparu ; nous avons maintenant une « démocratie » dans laquelle nous déléguons tous nos pouvoirs à des représentants qui, aujourd’hui, dans les assemblées intercommunales, ne sont même plus élus par les citoyens. Ces « gérants », de plus en plus professionnalisés, rémunérés et cumulards, assistés par un nombre croissant de technocrates, décident en lieu et place des communautés d’habitants : les citoyens/clients sont dépouillés de leur capacité de décision au profit d’une oligarchie d’élus et de leurs experts.

La démocratie directe pour décider comment répondre à nos besoins

Réapprendre à décider collectivement, c’est l’enjeu de la démocratie directe de proximité.

Dans le domaine de l’énergie, au niveau d’un bâtiment collectif, d’un hameau ou d’un village, d’un quartier urbain ou d’un canton rural, il est possible de produire et de distribuer l’énergie consommée par la communauté grâce à la création de coopératives d’habitants et/ou de régies publiques. Ces organismes autogérés seraient chargés de répondre aux besoins du territoire, dans un souci d’équité (par la gratuité des besoins essentiels), de préservation des ressources (par la sobriété de l’usage), et de protection de l’environnement et de nos écosystèmes.

Changer les institutions pour élargir le champ démocratique et passer de la compétition à la coopération

Nos institutions locales et régionales sont basées sur la délégation : le citoyen n’a pas la possibilité de contrôler l’organisation des services communautaires. Il n’y a ni mandat impératif, ni compte rendu de mandat : l’empilement des délégations conduit à l’opacité des décisions des élus, au favoritisme, à la prise d’intérêt.

La relocalisation, un concept qui a le vent en poupe ?

Arnaud Gouillon, pour le Bloc Identitaire, jeune mouvement d'extrême droite s’exprime ainsi dans une de ses conférences : « Les valeurs d’ancrage ont le vent en poupe ! Le local n’est plus ringard y compris chez le consommateur le plus citadin et le plus bourgeois. Ceci est à considérer avec le plus grand sérieux car ce n’est plus un secret, le monde des marchands est en train de s’écrouler… Mais du chaos doit jaillir la lumière et doivent émerger nos repères, nos valeurs notre civilisation. » Continuer la lecture de La relocalisation, un concept qui a le vent en poupe ?

Gratuité

Pourquoi ce mot aussi simple aurait-il besoin d’être défini avec précision ? Voire.

En effet ce mot est, aujourd’hui l’objet d’une bataille sémantique et idéologique qu’illustre bien sa définition dans 2 dictionnaires différents. Dans le Larousse, « est gratuit ce qui est fait ou donné sans qu’il en coûte rien ». Dans le Petit Robert, « est gratuit ce que l’on donne sans faire payer le bénéficiaire ». La différence paraît mince. Continuer la lecture de Gratuité

Comment inverser la dégradation démocratique en France et en Europe

En réponse au questionnaire d'ATTAC « Ratifier sans consulter le peuple ? Les candidats doivent s'expliquer »

Introduction

Les inégalités sociales n’ont jamais été aussi fortes, aussi bien entre le Nord et le Sud qu’au sein des sociétés dites « développées » (ou plutôt occidentalisées). Ainsi, les médias et le système politique qui y est associé, notamment à travers le financement des partis politiques, sont dans les mains d’une poignée de personnes que l’on peut qualifier d’oligarchie. Nous ne vivons pas dans une démocratie mais dans une oligarchie, pour reprendre le titre de l’excellent livre d’Hervé Kempf.

Le déficit démocratique n'est pas que politique et investis le champ social et culturel, à travers l’agression publicitaire qui pervertis et colonise nos imaginaires, et fait de nous, non pas des citoyens autonomes (au sens de Castoriadis), mais des travailleurs/consommateurs compulsifs.

On peut aussi évoquer notre système économique totalement dépendant de la croissance, et qui nous oblige à croître en consommant toujours plus de choses inutiles, ou à mourir (effondrement économique), le tout en subissant plans d’austérité après plans d’austérité dans le but de sauver le système financier et par là même l’oligarchie… La boucle est bouclée…

Enfin, on assiste, de manière générale, à un essoufflement de la démocratie représentative. Des mouvements comme les indigné-e-s, occupy ou encore la multitude d’alternatives concrètes autogérées, sans oublier de parler de l’abstention toujours plus forte et de la montée des extrémismes, nous rappellent que les élections ne sont qu’un outil de la démocratie et non un aboutissement en soi. Cela pose aussi la question de la politique-spectacle et du rôle joué, avec la complicité des politiques mainstream, par les médias et leur culture de la « petite formule », de la personnalisation…

Ainsi nous avons décidé de ne pas avoir de candidats aux présidentielles afin de critiquer cette politique spectacle et cette personnalisation de la politique sacralisée par l’institution présidentielle, devenue la caricature monarchique d’une oligarchie au service des riches qui ne convainc plus grand monde.

La Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA), un outil pour l’égalité et la dignité

Promouvoir une transition démocratique et sereine vers des sociétés soutenables et surtout souhaitables de Décroissance.

« L’homme ne désire pas par nature gagner de plus en plus d’argent, mais il désire tout simplement vivre selon son habitude et gagner autant d’argent qu’il lui en faut pour cela ».

La première des Décroissances[1] doit être la décroissance des inégalités. Ainsi, une des propositions souvent mise en avant et débattue par les Objecteurs de Croissance (OC) est l’instauration d’une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) couplée à un Revenu Maximum Autorisé (RMA). Cette DIA serait versée à toutes et tous et de manière égale de la naissance à la mort, afin de garantir un niveau de vie décent et déconnecté de l’occupation d’un emploi[2]. Cette dotation serait individuelle, inaliénable et cumulable à tout autre revenu et traduirait la reconnaissance de la contribution de chaque individu à la société, à travers l’ensemble de ses activités, notamment non-marchandes.

Sans être une fin en soi, la DIA pourrait être un outil économique et social formidable pour initier une transition démocratique[3] et sereine vers une sortie de l’asservissement au travail, une sortie du capitalisme, une relocalisation de l’économie, une repolitisation de la société grâce à la réappropriation de nos choix de vie et permettre ainsi à toutes et tous de participer à la construction de sociétés de Décroissance soutenables, souhaitables et conviviales. Continuer la lecture de La Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA), un outil pour l’égalité et la dignité

AAA : le drame est-il celui qu’on croit ?

Vendredi 13 janvier la France a vu sa note AAA dégradée à AA+. Cette décision est ressentie comme un drame par tous les économistes, politiques et médias de tous bords.
Le réel drame ne serait-il pas ailleurs ? Que signifie cette réaction générale de panique ? Il faut croire que chacun a intégré les règles financières actuelles comme étant naturelles et immuables. Au point de se résigner à subir ses dysfonctionnements et à se soumettre à ses pseudo-solutions, au lieu de remettre en question le système monétaire et financier.
Au premier abord, cette rétrogradation signifie que la solvabilité de la France est jugée à la baisse. En effet, la dette est équivalente aujourd’hui à 80% du PIB, alors qu’elle était de 8% à la fin des années 70. Elle signifie aussi que la France ne pourra emprunter sur les marchés des capitaux qu’à des taux d’intérêt encore plus élevés.
Le drame, c’est que le milieu médiatico-politique ne réinterroge pas l’origine structurelle de cette dette soumise à la machine économique et dont les conséquences sociales, environnementales, et anthropologiques sont dramatiques. Continuer la lecture de AAA : le drame est-il celui qu’on croit ?